<script src='http://s1.wordpress.com/wp-content/plugins/snow/snowstorm.js?ver=3' type='text/javascript'></script> Un autre aspect...: juillet 2008

lundi 21 juillet 2008

Blade Runner



Blade Runner. Film américain de Ridley Scott sorti en 1982 mais dont la dernière version (dite Final Cut) a été éditée en 2007 sur DVD. Libre adaptation du roman Do Androids Dream of Electric Sheep? (Les androïdes rêvent-ils de brebis électriques ?) écrit par Philip K. Dick en 1966, le film lui est dédié.




Dans les dernières années du 20ème siècle, des milliers d'hommes et de femmes partent à la conquête de l'espace, fuyant les mégalopoles devenues insalubres. Sur les colonies, sont conçus les « répliquants », des androïdes capables de travailler et d'assister les êtres humains, dont rien ne peut les distinguer.
Los Angeles, 2019. Après avoir massacré un équipage et pris le contrôle d'un vaisseau, les répliquants de type Nexus 6, le modèle le plus perfectionné, sont désormais déclarés « hors la loi ». Quatre d'entre eux parviennent cependant à s'échapper et à s'introduire dans Los Angeles. Un agent d'une unité spéciale, un blade-runner, est chargé de les éliminer. Selon la terminologie officielle, on ne parle pas d'exécution, mais de retrait...


Le film Blade Runner est actuellement disponible avec deux fins (principale différence entre les deux versions, la version « cinéma » de 1982 et la version Director's cut de 1992). Mais il existe six versions, six montages différents du même film.
La fin dite alternative a été voulue par les producteurs de la Warner Bros, pour éviter au public d'être choqué par un héros (joué par Harrison Ford) paraissant lâche, faible et désabusé dans un univers sombre et peu engageant.
Affolés par la très mauvaise opinion générale, les producteurs ont donc remonté — sans l'accord du réalisateur Ridley Scott — la fin, en ajoutant une voix-off afin de « permettre au spectateur de mieux comprendre le film ». Dix ans plus tard, Ridley Scott pourra reprendre le montage de son film mais la Warner, voulant à nouveau faire valoir son droit sur le film, posa un ultimatum au réalisateur qui dut — pour pouvoir tenir le délai — abandonner une partie de la restauration.
La dernière version du film est parue en France le 5 décembre 2007, en version simple et en coffret, pour célébrer le 25e anniversaire du film. Ce dernier regroupe toutes les versions du film.


Inspiré du roman de Philip K. Dick, Ridley Scott propose un film sombre, plongé dans un avenir proche chaotique, caractérisé principalement par la déliquescence de la planète Terre et la fuite des humains vers l’espace et Mars en particulier pour une colonisation en masse.
Les hommes ont créé les « répliquants » humanoïdes.
Mais inévitablement la machine ayant remplacé l’homme, la machine dépasse l’homme... Pour contrer les rébellions, des unités spéciales sont chargés de « retirer » les répliquants de leurs services. Deckard (Harrison Ford), en vieux flic retiré du métier, joue un rôle de marginal, rappelé pour ses qualités et son efficacité, désabusé, abattu, il se lance dans une nouvelle quête de rédemption personnelle qui va le conduire jusqu’à une nouvelle perception de sa propre vie :


À la Tyrell Corporation, Deckard rencontre Rachel, une répliquante qui se croit humaine et dont il tombe peu à peu amoureux. Par la suite, Rachel prendra conscience de sa nature de répliquante. Deckard sera dès lors chargé de l'éliminer elle aussi, mais ne pourra s'y résoudre.
Les androïdes sont mus par leur recherche de la vérité et essaient de trouver les explications sur eux-mêmes dans une profonde quête. Ils cherchent un moyen de vivre plus longtemps et gravissent un à un les échelons vers la connaissance, mais leur destin (la mort) les rattrape... En effet, au fil des années, ils semblent développer des sentiments et prennent conscience de leur propre fin « programmée »...
Quant à Deckard, il en apprend progressivement plus sur lui-même au contact de ces humanoïdes dont l' « humanité » est parfois plus forte que celle des Blade Runners !...


La bande originale du film a été composée par Vangelis.





« Il lui fut donné d’animer l’image de la bête, afin que l’image de la bête parle et fasse mettre à mort tous ceux qui ne se prosterneraient pas devant l’image de la bête. »  (Apocalypse 13, 15)





mercredi 16 juillet 2008

Médusé (2)



Méduses venues avec les feux d'artifice du 14 juillet !...




Tangerine Dream - Ricochet






samedi 12 juillet 2008

Cirque



Finalement, pas de méduses cet été, apparemment. Juste le cirque estival… Quoique, pour les méduses, finalement les voilà, depuis le 14 juillet...

Pour le cirque..., certes, « avec la naissance de la cité et de l’État, les fêtes perdent de leur importance. Elles présentent de moins en moins l’ampleur, le caractère total qui faisaient des anciennes effervescences une suspension complète du jeu des institutions et une mise en question intégrale de l’ordre universel. » Roger Caillois, L’homme et le sacré, Folio, p. 175.

Le rituel ne s’accomplit pas moins…



King Crimson - Cirkus


… Signe que, « de même que le crabe a besoin de sa pince ou la chauve-souris de ses ailes […], l’homme a besoin de la "culture" », René Girard, Des choses cachées depuis la fondation du monde, éd. Poche, p. 124.

  

Et puis...
King Crimson - Islands